Communiqué du 14 janvier 2026
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C’est quoi le problème avec le coliving ?
Le modèle économique du coliving est basé sur des baux individuels à la chambre. Derrière ce terme se cachent des réalités différentes mais toujours la même logique : faire payer plus cher aux locataires le fait d’habiter à plusieurs, alors même que la colocation est initialement une stratégie développée par les pauvres pour pouvoir se loger dans les centre ville comme à Lyon.
Si la colocation permettait de mettre en commun le loyer et les charges, le coliving propose des forfaits individuels qui ne correspondent ni au loyer divisé par le nombre d’habitants, ni à la part des charges réellement consommées. Les agences de coliving pratiquent donc des prix arbitraires qu’elles ne sont pas en capacité de justifier.
Joyvi prétend "offrir la possibilité de vivre une expérience de partage sans renoncer au confort d'un espace privé".
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Si la colocation permettait de mettre en commun le loyer et les charges, le coliving propose des forfaits individuels qui ne correspondent ni au loyer divisé par le nombre d’habitants, ni à la part des charges réellement consommées. Les agences de coliving pratiquent donc des prix arbitraires qu’elles ne sont pas en capacité de justifier.
Joyvi prétend "offrir la possibilité de vivre une expérience de partage sans renoncer au confort d'un espace privé".
En vérité ce mode d'habitat ne favorise absolument pas la rencontre : Joivy remplace systématiquement le salon en chambre supplémentaire pour faire encore plus de profit, elle ne permet pas aux habitants de choisir leurs colocataires, et fait fluctuer les prix selon les périodes de l'année de manière à favoriser le turnover des habitants.
Les agences de "coliving" sont des parasites d'une relation déjà très parasitaire entre locataires et propriétaires. -
En vérité ce mode d'habitat ne favorise absolument pas la rencontre : Joivy remplace systématiquement le salon en chambre supplémentaire pour faire encore plus de profit, elle ne permet pas aux habitants de choisir leurs colocataires, et fait fluctuer les prix selon les périodes de l'année de manière à favoriser le turnover des habitants.
Les agences de "coliving" sont des parasites d'une relation déjà très parasitaire entre locataires et propriétaires.Ces commerciaux justifient leur existence par la proposition de services auprès des locataires : Joivy promet un ameublement des appartement selon un certain "standard", une assistance 24h/24, une maintenance en cas de pannes... Ces mêmes parasites avalent petit à petit le parc privé lyonnais (et ailleurs), contribuant à l'augmentation généralisée des loyers sur la métropole. Pour donner un ordre d'idée, Joivy seule représente 2500 chambres à Lyon.
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Ces commerciaux justifient leur existence par la proposition de services auprès des locataires : Joivy promet un ameublement des appartement selon un certain "standard", une assistance 24h/24, une maintenance en cas de pannes... Ces mêmes parasites avalent petit à petit le parc privé lyonnais (et ailleurs), contribuant à l'augmentation généralisée des loyers sur la métropole. Pour donner un ordre d'idée, Joivy seule représente 2500 chambres à Lyon.
Chez Joivy, il n'est même plus possible d'être locataire de son logement : Joivy est elle-même locataire des logements et les sous-loue aux habitants. Cette magouille leur permet de retirer aux habitants les droits attachés au statut de locataire : parmi les conséquences les plus graves : ils n'ont pas besoin de respecter l'encadrement des loyers et peuvent expulser les habitants plus facilement.
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Chez Joivy, il n'est même plus possible d'être locataire de son logement : Joivy est elle-même locataire des logements et les sous-loue aux habitants. Cette magouille leur permet de retirer aux habitants les droits attachés au statut de locataire : parmi les conséquences les plus graves : ils n'ont pas besoin de respecter l'encadrement des loyers et peuvent expulser les habitants plus facilement.
Les agences de coliving se présentent comme une alternative aux agences immobilières : souplesse sur le choix du garant, plus besoin de gagner trois fois le loyer... La seule condition d'accès aux logements de coliving est de réserver l'annonce en premier. Joivy se vend alors comme "partenaire de la simplification de l'habitat".
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Les agences de coliving se présentent comme une alternative aux agences immobilières : souplesse sur le choix du garant, plus besoin de gagner trois fois le loyer... La seule condition d'accès aux logements de coliving est de réserver l'annonce en premier. Joivy se vend alors comme "partenaire de la simplification de l'habitat".
Il ne faut pas se laisser berner : cette facilité d'accès est permise par le profit considérable qu'ils se font de manière malhonnête, et le détournement de nos droits.
Ce modèle économique retire les rares droits qui ont été acquis par les mobilisations sociales en terme de logement. C'est uniquement par la lutte collecive et la mise en place d'un rapport de force radical contre ces parasites qu'on fera respecter notre dignité en tant qu'habitant.
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Il ne faut pas se laisser berner : cette facilité d'accès est permise par le profit considérable qu'ils se font de manière malhonnête, et le détournement de nos droits.
Ce modèle économique retire les rares droits qui ont été acquis par les mobilisations sociales en terme de logement. C'est uniquement par la lutte collecive et la mise en place d'un rapport de force radical contre ces parasites qu'on fera respecter notre dignité en tant qu'habitant.
On a lançé des procédures juridiques pour faire reconnaître notre statut de locataires et faire respecter l'encadrement des loyers à Joivy.
Alors que la communication était déjà très difficile avec l'agence, Joivy a refusé de nous rencontrer collectivement : ils considèrent que notre grève des loyers "n'est pas propice à la discussion".
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On a lançé des procédures juridiques pour faire reconnaître notre statut de locataires et faire respecter l'encadrement des loyers à Joivy.
Alors que la communication était déjà très difficile avec l'agence, Joivy a refusé de nous rencontrer collectivement : ils considèrent que notre grève des loyers "n'est pas propice à la discussion".
C'est pourquoi aujourd'hui nous venons les rencontrer directement dans leurs locaux pour les contraindre à répondre à nos demandes et à agir.
Nous voulons :
- la requalification de nos baux civils en baux de location 1989 pour être reconnus comme locataires
- le respect de l'encadrement des loyers avec remboursement des trop-perçus depuis la signature des baux
- le remboursement des trop-perçus par l'agence depuis notre entrée dans les appartements -
C'est pourquoi aujourd'hui nous venons les rencontrer directement dans leurs locaux pour les contraindre à répondre à nos demandes et à agir.
Nous voulons :
- la requalification de nos baux civils en baux de location 1989 pour être reconnus comme locataires
- le respect de l'encadrement des loyers avec remboursement des trop-perçus depuis la signature des baux
- le remboursement des trop-perçus par l'agence depuis notre entrée dans les appartements- choisir les personnes avec qui nous vivons
- connaître nos propriétaires
- le détail des charges que nous consommons
- des interlocuteurs identifiés qui répondent rapidement et efficacement
- le respect des engagements à la charge du bailleur (l'entretien des lieux par exemple)
- la possibilité de choisir les services facturés et de les refuser -
- choisir les personnes avec qui nous vivons
- connaître nos propriétaires
- le détail des charges que nous consommons
- des interlocuteurs identifiés qui répondent rapidement et efficacement
- le respect des engagements à la charge du bailleur (l'entretien des lieux par exemple)
- la possibilité de choisir les services facturés et de les refuserA plus long terme, nous considérons que le logement ne devrait pas être un bien de consommation ni un objet de spéculation, mais un droit pour toustes quelque soit la situation financière ou administrative. Nous continuerons à lutter pour le respect de nos droits en tant qu'habitants en coliving, mais aussi pour ceux de tous les mal-logés !
Un toit c'est un droit !
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Il ne faut pas se laisser berner : cette facilité d'accès est permise par le profit considérable qu'ils se font de manière malhonnête, et le détournement de nos droits.
Ce modèle économique retire les rares droits qui ont été acquis par les mobilisations sociales en terme de logement. C'est uniquement par la lutte collecive et la mise en place d'un rapport de force radical contre ces parasites qu'on fera respecter notre dignité en tant qu'habitant.
Maintenant qu'est-ce qu'on fait contre le coliving ?
On s'organise entre habitants de Joivy pour mettre en commun les problèmes qu'on rencontre et rester solidaires entre nous car ce n'est qu'en étant nombreux et unis qu'on parviendra à se faire entendre et à faire plier les agences de coliving et les multipropriétaires.
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Maintenant qu'est-ce qu'on fait contre le coliving ?
On s'organise entre habitants de Joivy pour mettre en commun les problèmes qu'on rencontre et rester solidaires entre nous car ce n'est qu'en étant nombreux et unis qu'on parviendra à se faire entendre et à faire plier les agences de coliving et les multipropriétaires.
désolé le fil est un peu cassé
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désolé le fil est un peu cassé
@DAL69
Courage pour votre action !Avez-vous contacté la DDPP de Lyon ? (DGCCRF)
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